Histoire de ne pas déroger à la règle classique qui commande les débuts de chaque blog, je vous souhaite la bienvenue sur mon blog, où je vous parlerai entre autre de ma vie ô combien passionnante, de mes amis, de mes chats, chien et autre joyeusetés !
Afin d'inaugurer ce blog avec un article fracassant, je vais aborder la dernière aventure trépidante de ma vie de lycéenne.
Tout commence le jeudi 19 mars à 15h30, heure à laquelle, au lieu de me diriger comme à l'habitude vers la magnifique salle orange du cours d'espagnol, j'avance à grands petits pas pas pressés du tout vers le réfectoire o-0 ... suspense, suspense (et non la cantine ne fait pas d'heure sup' dans mon bahut, heureusement d'ailleurs...).
Et oui paske ce jour là notre fabuleux réfectoire avait été transformé en infirmerie-bloc de torture spécial don du sang et que moi, pauvre blonde, convaincue par le super discours de propagande pro-piqure affreuse et vidage de sang mais paske "ça sauve des viiiies d'aboord !", j'avais décidée de sacrifier mon corps pour la survie de pauvres accidentés de la route/ malades en tout genre que je ne connaissait pas.
Bref après avoir rempli un questionnaire limite plus difficile qu'un contrôle de math (merde c'est quoi l'auriculothérapie ????), je me présente bravement devant l'infirmière (voir photo ==>)
Et là commence l'épreuve: je fait connaissance avec le premier engin de torture, un espèce de bidule super pointu qui te poinçonne gentiment le doigt, parce que tu le vaut bien...
Je tends courageusement mon petit doigt innocent vers mon bourreau qui se permet de râler parce qu'il y a de l'encre dessus. Elle en prend un deuxième ( de doigt), change de main et s'écrie désespérée, telle une actrice de tragédie grecque: bon sang il y a de l'encre partout. (est ce de ma faute si je n'arrive pas à viser correctement quand je rebouche mes stylos ?).
Finalement, elle se décide à m'exploser un doigt et me plante rageusement (si si c'est une brute vous dis-je) son super truc de bourreau dedans, faisant jaillir mon pauvre sang. Sans compter que la brave dame en profite pour presser mon doigt comme un citron (z'avez raison ça ne pisse pas assez que j'ai failli lui dire).
Après un p'tit tour dans mesuromètre de je ne sais trop quoi, mon sang est déclaré apte à se faire siphonner pour le bien de l'humanité (chouette alors ! (il faut imaginer mon super sourire crispé à ce moment là parce que l'hypocrite que je suis espérait bien en être dispensée par l'affreuse machine: c'est pas ma faute, c'est elle qui veut pas ^^ )).
Je me retrouve allongée (limite attachée) sur un machin bleu et miss bourreau en chef s'approche alors de moi, armée jusqu'aux dents d'engins effroyables.
Heureusement, mon courage ne faiblit pas et je lui adresse mon super sourire "même pas peur" ! (ouh la menteuse !).
Moment fatidique: la seringue s'approche de mon bras: je détourne la tête, serre les dents, serre les fesses, prie très fort et je ressens une légère piqure. Je me retourne et je vois l'aiguille enfoncée dans mon bras tandis que mon sang s'écoule joyeusement dans un labyrinthe de tuyaux.
- "C'est tout ?", que je demande, genre limite déçue (imaginez, ça faisait trois jours que je n'en dormais plus la nuit).
- "Bhah oui, me répond la madame. Tu t'attendais à pire ?
- un peuuu ouuuiiiii !
Et donc 20 minutes plus tard, après avoir avalé de quoi restaurer toute une armée, je quittais mon lycée, fière d'avoir contribué à sauver la moitie de la population mondiale (au moins hein !).
Paske donner son sang c'est une autre façon de vivre une aventure o-0.....




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